Journal d'une préposée | le 26 février 2019

(2) Journées catastrophes


Depuis janvier, le « Journal d’une préposée » vous propose une série fictive qui se lit comme un roman !  S’inspirant des témoignages, des histoires et du vécu des employés, elle met en lumière la réalité des préposés aux bénéficiaires à travers les confidences sans filtre de Josie…

Il y a des hauts et il y a des bas. Il y a ces journées où le temps file à vive allure, où je n’ai même pas le temps de regarder ma montre que déjà, je suis prête à donner le relais à une autre préposée avant de rentrer chez moi. Il y a des journées où les résidents sont souriants et se laissent porter par leur routine, où les collègues sont de bonne humeur, où tout « roule ».

Et il y a d’autres journées où les minutes s’écoulent au ralenti et où chaque pause arrive comme une planche de salut… Ces journées-là, je les appelle les journées catastrophes. Ce sont celles où tout « s’enfarge » : une dame qui ne veut pas sortir du lit et tape quiconque ose s’approcher ; une collègue qui traîne de la patte et qui occasionne des retards à toute l’équipe ; un résident qui lance sa nourriture et se fâche…

Est-ce la fin de l’hiver qui nous pèse tous ? Saison froide ou pas, la maladie gagne sur tout.

Je travaille depuis que j’ai l’âge de 10 ans. Je suis habituée au travail. Je n’ai pas besoin de me mettre dans le bon état d’esprit pour monter chaque jour aux étages. Mon métier, c’est une vocation. J’aime aider là où on a besoin d’aide. Je suis incapable de refuser de l’aide à qui que ce soit.

Avec les personnes âgées, toutefois, l’aide n’est pas toujours désirée et encore moins sollicitée. L’aide rappelle plutôt aux résidents que leur autonomie et leur santé dépérissent. Et ça les met parfois dans tous leurs états.

Ce matin là, avant que j’arrive, Monsieur Dupras était tombé de son lit. Le nez ensanglanté, il s’est mis à pousser une longue série de cris rauques. L’entendre, c’est comme entendre le cri lancinant et interminable d’un animal blessé. La maladie lui a depuis longtemps enlevé les mots pour se faire comprendre. L’infirmière lui a administré de quoi l’apaiser.

Il a fini par s’endormir en serrant contre lui une peluche offerte par son neveu. L’aide vient parfois aussi d’un « nounours » aux yeux globuleux qui ranime l’enfance…

 

L’aide vient parfois aussi d’un « nounours » aux yeux globuleux qui ranime l’enfance…

(10) Journal d’une préposée | le 27 novembre 2019


Je me souviens encore de la première fois où j’ai nourri une dame âgée perte d’autonomie alors que j’étais toujours en stage. Madame Hurtubise qu’elle s’appelait. […]

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(9) Journal d’une préposée | le 28 octobre 2019


On m’a souvent posé la question : comment fais-tu, Josie, pour rester si énergique ? Il est vrai que mon travail requiert beaucoup d’énergie physique et mentale […]

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(8) Journal d’une préposée | le 28 septembre 2019


Il n’y a rien comme le réconfort de savoir qu’on s’occupe de tout. Vous savez, ces formules de voyage tout compris ? Ces concepts de vente clefs en main ? […]

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(7) Journal d’une préposée | le 28 août 2019


« Juste un peu, un peu de tendresse. Qui fait que l’amour ne peut pas mourir… » chantait Sylvie Vartan en 1967. Où est la tendresse dans nos rapports avec nos aînés ? […]

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(6) Bonté divine : une nouvelle !


Dans la vie d’une préposée, les jours se suivent et se ressemblent. Pour la plupart. Sauf lorsqu’une nouvelle préposée rejoint un […]

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(5) Mes bras meurtris


Je regarde mes bras et ça me gêne… Ici et là, sur ma peau, les marques laissées par les bonnes âmes […]

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(4) Entrez dans la danse !


Madame D’avril a 88 ans. Elle et moi sommes de grandes danseuses professionnelles. Vous ne me croyez pas ? Pourtant, tous […]

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(3) Vivement le printemps !


Le printemps s’est enfin pointé le bout du nez entraînant avec lui ses promesses de lumière abondante et de températures plus […]

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(2) Journées catastrophes


Il y a des hauts et il y a des bas. Il y a ces journées où le temps file à […]

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(1) Il pleut des cordes à danser


Le 30 janvier 2019 – Je m’appelle Josie et je suis préposée aux bénéficiaires aux Résidences Floralies depuis six ans. Ce métier, je l’ai choisi […]

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